Nature: ** Valle d'Aosta **

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Parc Régional du Mont Avic

Parcs et réserves  - 

Le Parc du Mont Avic, premier parc naturel valdôtain, protège depuis 1989 la haute vallée du torrent Chalamy, dans la commune de Champdepraz et, depuis 2003, la vallée de Dondena dans le territoire de Champorcher.

La zone est protégée, ses paysages sont extrêmement suggestifs et les milieux naturels sont modifiés dans une très légère mesure par l’activité humaine.
En parcourant les itinéraires qui se déploient à l’intérieur de la zone protégée, on a l’occasion d’être au contact des aspects naturels les plus intéressants et les plus variés : formations géologiques escarpées et typiques, flore endémique alpine et associations végétales liées au substrat des pierres vertes, la plus grande forêt de pins à crochets présente dans la région, quelques dizaines de petits lacs, de plans d’eau et de tourbières qui n’ont pas d’égal pour leur nombre et étendue dans la Vallée d’Aoste et une faune représentative de l’ensemble des animaux les plus connus des Alpes et présents dans la région.

Le long du réseau de sentiers du Parc il est possible de faire des excursions à n’importe quelle saison de l’année. De novembre à mai les itinéraires sont généralement enneigés en grande partie, et praticables uniquement par les experts ayant l’équipement adéquat. Certains sentiers sont praticables à dos d’animal ou en VTT.

Guide audio mp3

(+39) 0125960643
info@montavic.it

Réserve naturelle Lo Tsatelet

Parcs et réserves  -  Aosta

Un site intéressant au niveau archéologique et naturel

Espace de grand intérêt géomorphologique et archéologique, la Réserve naturelle Tsatelet, localement connue comme “Quota BP” (depuis Baden-Powell, fondateur du scoutisme) domine la ville d’Aoste du sommet aplati de sa colline aux flancs escarpés.

À la fin du néolithique, environ en l’an 3000 av.J.-C., le sommet de la colline était habité par l’homme.

La réserve naturelle s’étend sur 14 hectares à une altitude comprise entre 720 et 796 mètres et offre des paysages typiques des versants de basse montagne exposés au sud.
Cet endroit est un excellent site pour observer le vol des oiseaux durant les périodes migratoires, tout particulièrement celui de certains rapaces et corvidés. La réserve abrite en outre des mammifères, des reptiles et d’autres espèces d’invertébrés.

Les conditions climatiques favorisent le développement d’une végétation typiquement xérophile et tout particulièrement d’un bois de chênes pubescents et de plantes originaires des steppes.

La basse altitude et la bonne exposition permettent de visiter la Réserve Naturelle Tsatelet tout au long de l’année, avec préférence pour printemps et autumne.

Accès
À la sortie Aosta Est de l’autoroute A5, prendre la route nationale SS26 en direction de la ville. Au deuxième rond-point tourner à droite vers Porossan et monter jusqu’au village Serod. Continuer en direction de Saint-Christophe jusqu’à rejoindre le petit parking à l’entrée de la Réserve.

Réserve naturelle Lac de Lolair

Parcs et réserves  -  Arvier

Un lac glaciaire dans un bassin, une mosaïque d'espèces végétales

Le petit lac de Lolair, situé à 1 175 m d’altitude, est alimenté par trois sources et entouré d’une cannaie et de roches moutonnées typiques, de formes arrondies et lisses d’origine glaciaire. Le lac abrite une riche population planctonique, comparable, dans la région, à celle de Lozon, et une végétation d’une grande valeur.
La réserve naturelle Lac de Lolair a été officiellement reconnue comme une « zone calme », un espace naturel loin de toute pollution sonore, pour une immersion totale dans le silence : un silence authentique, interrompu seulement par le bruit de la terre, du vent et des animaux. Une oasis précieuse, idéale pour des excursions tranquilles et des moments régénérants.

Flore

L’étang abrite de nombreuses espèces nageantes comme le Potamot nageant (Potamogeton natans) et l’Urticulaire négligée (Utricularia australis) ; près des rives et des canaux apparaît le Trèfle d’eau (Menyanthes trifoliata) et le long des ruisseaux, de riches populations de Populage des marais (Caltha palustris) et de Benoîte des ruisseaux (Geum rivale). Le versant occidental aride est caractérisé par une végétation xérophile, avec des buissons de Genévrier sabine (Juniperus sabina), des floraisons d’Hélianthème à feuilles de nummulaire (Helianthemum nummularium), et, dans les champs de la station alpine principale déjà abondante depuis quelques temps, la rarissime Potentille pensylvanica.

Fauna
Sur les arêtes rocheuses il est facile d’apercevoir l’aigle royal, l’autour des palombes ou la buse, autour du lac, on aperçoit des oiseaux typiquement aquatiques, comme le canard colvert qui, ici, fait son nid, et la poule d’eau.
Présents, dans l’étang et ses alentours, des amphibiens et des reptiles comme le crapaud commun (Bufo bufo), la couleuvre à collier (Natrix natrix) tandis que les eaux du lac sont peuplées de tanches, d’invertébrés et de nombreuses familles d’insectes.

Accès
En voyageant d’Arvier sur la route régionale 26 en direction de Courmayeur, tourner à gauche vers Leverogne - Valgrisenche et avancer jusqu’à atteindre le village La Ravoire.
Possibilité d’effectuer des randonnées aussi en partant du hameau de Baise Pierre.

Pont d'Ael: le royaume des papillons

Parcs et réserves  -  Aymavilles

D’un point de vue naturaliste, la zone autour du Pont d’Ael offre une variété intéressante de flore et de faune. Il s’agit en fait d’une zone de conservation spéciale protégée dans le cadre du réseau européen “Natura 2000”.
En traversant le pont-aqueduc romain, on trouve des prairies arides, des terrasses agricoles abandonnées qui s’alternent avec des forêts clairsemées de chênes et de pins sylvestres où poussent des espèces végétales d’origine steppique et méditerranéenne, comme l’Achillea tomentosa. Il y a aussi quelques orchidées comme le rare Cephalanthera damasonium.

La grande quantité de papillons est également d’un intérêt considérable: en plus du Polyommatus humedasae endémique 96 espèces diurnes ont été recensées.

En amont des prairies arides s’élèvent les parois rocheuses qui forment le versant sud-est du mont Pognon sur lequel nichent des oiseaux de proie tels que l’aigle royal et le faucon pèlerin.

En aval du village, le torrent Grand’Eyvia crée une gorge ombragée aux parois très escarpées, avec des conditions microclimatiques d’*humidité* où pousse une forêt très rare dans la Vallée d’Aoste avec une prévalence d’arbres de tilleul, érable et frêne.

Réserve naturelle Montagnayes

Parcs et réserves  -  Bionaz

De très belles floraisons dans le calme d'un environnement sauvage

La réserve régionale fut établie en 2013 et se trouve entièrement sur le territoire de la commune de Bionaz. Sa superficie compte plus de 1100 ha qui s’étendent des 1573 m du fond de la vallée jusqu’aux 3321 m d’altitude de la Becca-des-Arbyères.

Situé sur la rive gauche du torrent Buthier, le vallon offre aux visiteurs des paysages typiques des régions subalpine et alpine, avec une prédominance de bois de mélèzes et d’épicéas. De la confluence du torrent Montagnayes jusqu’ à la limite du territoire d’Oyace, on peut voir des « rochers boisés », un terrain intéressant où l’on peut apercevoir le sapin blanc, insolite pour cet environnement.
En montant vers les crêtes, les bois laissent place à des buissons nains, des pâturages et des prés alpins avec diverses espèces florales rares dans l’ensemble du parc alpin et régional.
Déjà oasis de protection de la faune dans le passé, la réserve abrite des chamois, des bouquetins, des cerfs et des chevreuils.
Également présents lièvres et marmottes, des prédateurs tels que les renards, les blaireaux, les martres, les fouines, de même que les rapaces tels que l’aigle royal et la chevêchette d’Europe. Des amphibiens, des reptiles et de nombreux papillons diurnes peuplent également cet espace naturel riche et encore intact.

L’été est la meilleure période pour visiter la réserve et admirer les magnifiques floraisons (gentiane de Koch, lys martagon, rhododendron ferrugineux et d’autres fleurs alpines), plongés dans la paix d’un environnement sauvage.
En automne, et plus particulièrement en septembre et octobre, lorsque les bois d’épicéas et de mélèzes arborent leurs couleurs automnales, une excursion dans la combe de Montagnayes offre des panoramas exceptionnels.
En revanche, pendant l’hiver, l’épaisse couche de neige et le danger d’avalanches rendent cette zone inaccessible et il est déconseillé de s’y rendre.

Accès
Depuis Aoste, suivre la route nationale SS n° 27 du Grand-Saint-Bernard jusqu’au carrefour pour Variney, ensuite prendre la route régionale n° 28 jusqu’à Bionaz. De là, continuer en direction du lac de Place Moulin, jusqu’au hameau de Ferrère où on peut garer la voiture.
À Ferrère on trouve le départ des excursions vers l’alpage Arp-Damon (1 h 30 – balisé 15) et vers le bivouac Chentre-Bionaz (3 h – balisé 14).

Réserve naturelle Les Îles

Parcs et réserves  -  Brissogne

Au fond de la vallée centrale, un habitat écologique très intéressant

Emplacement : le long du cours de la Doire Baltée, à hauteur de Brissogne.

La réserve naturelle s’étend sur 35,4 hectares à une altitude comprise entre 526-532 mètres.
Le milieu riverain de la vallée centrale moyenne, situé dans une zone anciennement occupée par un méandre de la Doire Baltée, est caractérisé par la présence de deux lacs issus de carrière dont les rives ont été renaturalisées.
La réserve est le site régional le plus important constituant une étape et un lieu de restauration pour l’avifaune migratrice ; de nombreuses espèces y font également leurs nids. Il y a des amphibiens, des reptiles et dans les eaux du lac des tanches et des brochets.
La végétation, représentative de l’ancien paysage riverain, désormais disparu dans presque toute la vallée est constitué de roseaux des marécages, de joncs, de carex et quelques plantes de qualité comme la Typha minima (petite massette).

Comment arriver
En partant d’Aoste, suivre la route nationale 26 en direction de Turin ; tourner à droite au pont de Brissogne et continuer à pied sur le sentier qui longe la Doire Baltée jusqu’à atteindre l’entrée de la réserve, indiquée par un panneau explicatif.

Réserve naturelle Lac de Villa

Parcs et réserves  -  Challand-Saint-Victor

Lac glaciaire, alimenté par le sous-sol, niche écologique d'espèces intéressantes

La réserve naturelle du Lac de Villa a été fondée en 1982 et s’étend sur 25 hectares, à une altitude comprise entre 810 et 980 mètres.

Une oasis de paix où vous pourrez écouter les sons de la nature et admirer les montagnes environnantes. Il est intéressant de la visiter en toute saison, pour admirer les couleurs des feuilles changeantes, ainsi que les espèces végétales et animales qui l'habitent.

Voici quelques informations sur la zone protégée :

  • Milieu : bassin lacustre tourbeux de basse montagne caractérisé par un contraste net entre le milieu palustre du lac et le milieu aride environnant.
  • Faune : la réserve naturelle représente la station principale de reproduction sur le plan régional du crapaud commun. Présents, parmi les reptiles, le lézard des murailles, la couleuvre, tandis que la faune piscicole est constituée de cyprinidés et d’anguilles.
  • Flore : les eaux du lac abritent deux plantes nageantes très rares dans la Vallée d’Aoste, le nénuphar blanc et la Renouée amphibie. La cannaie est constituée surtout de roseaux des marécages ; la population d’arbres est formée de bosquets hydrophiles situés près des rives, de broussailles de pin sylvestre et de chênes pubescents sur les pentes ensoleillées environnantes.

Il peut être intéressant de combiner la visite du lac de Villa avec une balade sur le sentier 11 qui relie le lac de Villa au col d'Arlaz (étape 6 du parcours de randonnée Cammino Balteo Challand-Saint-Victor - Saint-Vincent) pour découvrir le parcours artistique avec œuvres créées à partir de matériaux naturels.

Accessibilité
Le lac est accessible à tous, même aux personnes en situation de handicap : à proximité immédiate de l'entrée du sentier qui mène au lac, il y a en effet un parking pour handicapés et la chaussée a été entièrement goudronnée, pour permettent également aux fauteuils roulants de se déplacer confortablement. Il est toutefois recommandé d'être accompagné et d'utiliser un fauteuil roulant d'extérieur ou un fauteuil roulant adapté aux terrains accidentés.

Comment arriver
Au long de la route régionale 45 du Val d’Ayas, après le village de Challand-Saint-Victor, le panneau «Réserve Naturelle du Lac de Villa» indique l’embranchement qui conduit au lac. 2,5 km environ après cet embranchement, on rejoint un petit parking situé directement sur le bord de la route ; un panneau décrit le site et ses principaux sentiers.

 

Centre visiteurs du Parc Régional du Mont Avic - Champdepraz

Parcs et réserves  -  Champdepraz

Situé dans la le lieu-dit Chevrère, dans le village de Covarey, le centre des visiteurs du Parc Régional du Mont Avic inclut:

- un point d’information, où il est possible de visionner films et photographies du Parc sur un grand vidéo-wall, d’obtenir des renseignements détaillés sur le Mont Avic et sur tout le réseau des aires protégées alpines, de consulter des publications naturalistes ;

- un musée naturaliste qui fait la description des zones rocheuses, des zones humides et des forêts du Parc, invitant le visiteur à découvrir les systèmes interactifs;

- une salle polyvalente où se développent des activités didactiques, des projections, des conférences et des expositions temporaires ;

- une maquette à l’échelle 1/5000 ème, située dans la zone verte qui reproduit fidèlement le Parc et ses alentours.

Brochures et dépliants sont disponibles dans un présentoir situé à l’extérieur même aux horaires de fermeture du point d’information.

À l’intérieur du Centre, vous pourrez acheter la carte du Parc du Mont Avic à échelle 1:25 000 pour 5 €, avec informations utiles aux randonneurs – en italien, en français et en anglais - et complétée de deux suppléments cartographiques simplifiés.

 

(+39) 0125960643
info@montavic.it

Centre visiteurs du Parc Régional du Mont Avic - Champorcher

Parcs et réserves  -  Champorcher

La structure
Le centre visiteurs du Parc naturel du Mont-Avic a été réalisé à partir de la « Villa Biamonti », un bâtiment construit au début du XXème siècle et ayant fonction de résidence touristique. La restauration a permis de préserver les éléments les plus significatifs et caractéristiques de l’édifice, en réinterprétant dans des termes actuels certains aspects particuliers tels que l’utilisation du bois dans les espaces intérieurs. La structure a été conçue selon des critères antisismiques, prévoyant l’utilisation de matériaux à faible impact environnemental, ainsi qu’un respect maximum des paramètres relatifs à la performance énergétique et à l’utilisation rationnelle d’énergies renouvelables.

La visite
Le bureau d’informations et la petite salle d’accueil se trouvent au rez-de-chaussée.
La partie consacrée aux expositions, qui complète le Centre visiteurs situé dans la localité de Covarey à Champdepraz, a été conçue de façon à créer une interaction avec les visiteurs et décrit les aspects géologiques, morphologiques et biologiques des environnements de haute altitude du Parc.
Au premier étage, une riche série de photographies, de pièces, de maquettes et de modèles dynamiques sur lesquels sont projetées des cartes thématiques présentent les caractéristiques géologiques et morphologiques les plus intéressantes du vallon de Dondena.
Enfin, le deuxième étage est dédié à la flore, la végétation, la faune et les activités pastorales. Les présentations des petits et grands prédateurs sont particulièrement originales, utilisant des pièces et des modèles de manière insolite.

À l’intérieur du Centre, vous pourrez acheter la carte du Parc du Mont Avic à échelle 1:25 000 pour 5 €, avec informations utiles aux randonneurs – en italien, en français et en anglais - et complétée de deux suppléments cartographiques simplifiés.

Vous pouvez également faire une excursion en réalité virtuelle dans le parc naturel du Mont Avic : sans quitter le centre d'accueil, un guide vous accompagne à la découverte de certaines particularités naturelles et paysagères de la zone protégée.

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Centre visiteurs du Parc National du Grand Paradis - "Laboratoire Parc"

Parcs et réserves  -  Cogne

Le centre visiteurs du Parc national du Grand Paradis de Cogne Laboratoire Parc présente l’évolution complexe et dynamique de la zone protégée comme dans un laboratoire d’expérimentation : maquettes d’explication, systèmes multimédias, jeux interactifs et un original “espace sensorie” qui offre aux visiteurs la possibilité d’apprécier les parfums de la nature et de sentir les sons caractéristiques des bois.
L’idée directrice tourne autour du concept d’utilisation et gestion du territoire, possible uniquement à travers une connaissance approfondie des données environnementales.

Les thèmes développés au Centre visiteurs de Cogne sont :

  • l’eau : des maquettes illustrent les effets de l’eau sur le territoire, notamment les inondations, et décrivent l’interaction entre les lieux d’habitation humains et les aspects hydrogéologiques
  • les bois et les pâturages : un plongeon « multimédia » dans la vie du bûcheron et la simulation de choix importants pour le maintien des bois
  • la faune et l’être humain : les modalités d’interaction entre êtres humains et animaux.

Le centre abrite également deux intéressants parcours thématiques consacrés respectivement au loup et au bouquetin.

Le parcours d’exposition ne présente pas de cheminement linéaire obligatoire : vous pouvez choisir votre « route » selon vos intérêts et le niveau d’approfondissement souhaité.

Guide audio mp3

(+39) 016575301
info@grand-paradis.it

Parc national du Grand Paradis

Parcs et réserves  -  Cogne

En 1856, le roi Victor Emmanuel II déclara, Réserve royale de chasse, une partie du territoire du parc actuel, évitant ainsi l’extinction du bouquetin, dont le nombre, à cette époque, était alarmant. Le roi forma ensuite un corps de gardes spécialisés et fit construire des sentiers et des chemins muletiers qui sont encore aujourd’hui parcourus par les gardes-forestiers et les touristes. En 1920, le roi Victor Emmanuel III donna à l’État italien les 2 100 hectares de la réserve de chasse afin qu’il crée un parc national. Deux ans après, le 3 décembre, le Parc national du Grand Paradis était fondé, le premier parc national italien. L’aire protégée fut gérée jusqu’en 1934 par une commission dotée d’une autonomie administrative, et donc directement par le Ministère de l’agriculture et des forêts jusqu’après la deuxième guerre mondiale (malheureusement, le parc a subi de très graves dommages pendant la guerre) et ensuite par un organisme privé, à partir de 1947. Depuis 1991, une loi carrée concernant les parcs est en vigueur.

La Parc national du Grand Paradis couvre un vaste territoire de hautes montagnes valdôtaines et piémontaises, compris entre les 800 mètres de fonds de vallée et les 4 061 mètres du sommet du Grand Paradis. Des bois de mélèzes et de sapins, de vastes prairies alpines, des roches et des glaciers constituent le scénario idéal pour le développement d’une faune riche et variée et pour une visite à la découverte du monde merveilleux de la haute montagne.

Dans la Vallée d’Aoste l’aire protégée s’étend sur le territoire de trois vallées : Cogne, Valsavarenche et Rhêmes.
Pour chaque saison, le parc offre des possibilités différentes. La fin du printemps et l’été sont les mois de floraison et des excursions en haute altitude. En automne, les bois sont colorés et pour les bouquetins et les chamois commence la période des amours. En hiver, le territoire du parc se recouvre de neige et c’est l’occasion de faire de courtes promenades en raquettes ou en skis de fond et d’observer les animaux facilement puisqu’ils descendent en aval pour trouver à manger.

info@pngp.it

Centre des visiteurs de la Réserve du Mont Mars

Parcs et réserves  -  Fontainemore

Deux expositions permanentes sont aménagées dans le centre des visiteurs de la Réserve du Mont Mars, situé dans le centre du village, à quelques mètres de la route départementale pour Gressoney.

La faune de la Réserve du Mont Mars
Exposition d’exemplaires de quelques espèces présentes dans la Réserve: marmotte, lièvre, chamois…

La procession de Oropa
Exposition consacrée à l’ancien pèlerinage de la communauté de Fontainemore jusqu’à Oropa, dont les origines remontent à la deuxième moitié du XVIème siècle.

Centre des Visiteurs de la Réserve du Mont Mars
Dans le centre il est possible de :

  • visionner les films et les photographies sur la réserve et les traditions de la région ;
  • obtenir des informations détaillées et des supports sur la Réserve du Mont Mars, sur le village de Fontainemore et sur l’ensemble du réseau des espaces régionaux protégés ;
  • consulter les publications sur la nature ;
  • utiliser la salle polyvalente où sont organisées des activités didactiques, des projections, des conférences, des concerts, des fêtes et des expositions temporaires.

On organise des visites guidées de la réserve avec les guides du territoire.

(+39) 0125.832700
(+39) 3472507512

Réserve Naturelle Mont Mars

Parcs et réserves  -  Fontainemore

Un milieu alpin riche en flore et en faune

La réserve naturelle du Mont Mars a été fondée en 1994 : elle s’étend sur 390 hectares et elle est située à l’entrée du vallon du torrent Pascoulla. On accède aux limites de la réserve par le chemin de terre qui part du hameau Pillaz et qui va jusqu’aux Alpes Vargno. On continue par un beau sentier dallé, signalé par le numéro 2, noir sur fond jaune : c’est le sentier principal qui traverse toute la réserve d’Ouest en Est et qui conduit au Col de la Balme (2 259 m) et mène au sanctuaire d’Oropa, dans le Biellese.

Géologie : la présence de morphologies d’origine glaciaire est dominante, parmi elles, se distingue la succession de cuvettes de roches disposées en gradins, sièges actuels de petits bassins lacustres et de tourbières. De l’ancien glacier qui occupait le vallon il y a 10 000 ans il reste une trace modeste du névé placé sur le petit cirque au pied du versant nord du Mont Mars. Les roches prédominantes sont les micaschistes traversées par des bancs de marbre blanc et de sombres roches basiques.

Flore : on rencontre de vastes forêts de mélèzes, interrompues par des zones d’arbustes (rhododendrons, myrtilles, genévriers nains). En hauteur, s’étendent les pâturages, discontinus à cause de la grande diffusion de rochers et de rocailles, dans lesquels on peut observer la gentiane pourpre, l’arnica et la Nigritelle. Dans les rocailles on peut voir le Dorinique d’Autriche, rare dans la Vallée d’Aoste. Sur les pentes raides et ensoleillées, on trouve le lys de montagne et la bétoine (Betonica densiflora). À la base des pâturages arides le contraste avec les zones humides de la cuvette du Leilong est très beau, où nous trouvons le rubanier à feuilles étroites à la surface de l’eau et la renoncule d’eau.

Faune : comprend des espèces typiques des étages subalpins, alpins et nivaux. Dans les zones humides et lacustres il est possible d’observer aussi la grenouille rousse (Rana temporaria), la truite mouchetée et le cincle plongeur. Pâturages et prairies alpins abritent la vipère aspic, la perdrix bartavelle, le lagopède, le pipit spioncelle, le rouge-queue noir, le coucou, la marmotte, le chamois, le lièvre variable et le renard. Présentes, sur le versant nord du Mont Mars, la perdrix blanche et la niverolle alpine (oiseaux des petites vallées nivales). La réserve est le territoire de chasse de l’aigle royal.

Comment se rendre à la réserve
De Pont-Saint-Martin suivre les indications pour Gressoney en prenant la route régionale n. 44.
Une fois à Fontainemore, après environ 1 km, tournez à droite en traversant le pont sur le ruisseau Lys et montez à gauche sur 11 km jusqu’à Pian Coumarial, où vous pourrez garer votre voiture et continuer à pied.

(+39) 0125832700

Réserve naturelle Côte de Gargantua

Parcs et réserves  -  Gressan

Paysage en plein soleil, à la forme curieuse modelée par les glaciers

L’éperon à forme allongée – la « côte » – provenant de dépôts d’origine glaciaire est un des éléments les plus significatifs de cette réserve naturelle, qui doit son nom à une légende : la côte serait le petit doigt du géant Gargantua, le fameux personnage de Rabelais, enterré sous un manteau de détritus.
Une histoire ancienne qui accompagne les nombreuses espèces animales et végétales qui peuplent cette steppe, caractérisée par des pentes herbeuses et rupestres, arides et très ensoleillées.

Flore
Parmi les espèces les plus représentatives de la flore, on trouve l’Artemisia vallesiaca, rare plante aromatique, et le Telephium imperati, d’origine méditerranéenne.

Faune
La réserve constitue un environnement idéal pour les petits rongeurs, les rapaces, les passériformes, les invertébrés et les reptiles – lézard des murailles, lézard vert et couleuvre verte et jaune. Particulièrement riche, l’entomofaune : en effet, on trouve de nombreuses espèces de lépidoptères et coléoptères typiques des environnements arides.
Grâce à son excellente exposition, la réserve peut être visitée tranquillement même en hiver ; printemps et automne restent toutefois les meilleures saisons pour profiter de son climat doux et de ses splendides couleurs.

Accès
En venant en voiture du centre de la ville d’Aoste, la Côte de Gargantua est bien visible de la route de l’Envers (route qui relie les communes du fond de la vallée situées sur le versant droit de la Doire Baltée). Au rond-point de Pont-Suaz, emprunter la route régionale 20 direction « Gressan – Jovençan – Cogne ». Les itinéraires qui mènent à la découverte de la réserve ont plusieurs points de départ, mais vu qu’il n’y a pas beaucoup de places de parking dans les hameaux, il est conseillé de laisser son véhicule dans les aires de parking autour de la mairie de Gressan, sur la gauche de la route.
En bus : il faut prendre la ligne 5 Aoste – Aymavilles (arrêt Gressan mairie).

 

Réserve naturelle du Marais

Parcs et réserves  -  La Salle

Habitat intéressant, étape d'oiseaux migrateurs après des vols en altitude

Le site, se composant d’un court tronçon de la Doire Baltée et de sa plaine alluviale, est situé à une hauteur de 890 mètres entre les communes de La Salle et de Morgex et a une végétation typique des milieux riches en eau. Sur la rive gauche du fleuve se trouve un parcours d’environ 250 m en béton brossé, ainsi qu’une passerelle de 220 m dans la forêt sur un podium en châtaignier.

Flore : les rives du barrage sont remplis de roseaux, tandis qu’à une certaine distance de l’eau se trouvent aulnes, saules, peupliers. Parmi les fleurs, l’on peut trouver la renoncule jaune.

Faune : cette zone est une escale pour les oiseaux migrateurs liés aux milieux humides ; des colverts, des poules d’eau et des fauvettes des marais y font leur nid.

Visite :  Les meilleures périodes pour visiter la réserve sont pendant les saisons migratoires au printemps et à l’automne, autant pour le repérage de la faune ornithologique que pour l’exubérance de ses sous-bois.
La visite peut commencer depuis la rive gauche en entrant par la route nationale S.S. 26. Ici vous trouverez un panneau avec le plan du site qui fournit d’autres informations de bienvenue. En quelques minutes, on rejoint la rive ; la cabane équipée permet d’observer la faune qui fait halte sur les eaux de l’étendue. Un parcours piétonnier clairement marqué mène le visiteur vers la passerelle surélevée qui traverse la forêt hygrophile, jusqu’à un petit îlot à la sortie du site, riche en espèces végétales en pleine activité. Le retour s’effectue sur le même parcours.
Sur la rive droite, on trouve une autre cabane d’observation de la faune, mais le parcours est plus court et moins sinueux.

Centre de recherche scientifique et naturaliste 
Siège opérationnel du “Musée Régional des Sciences naturelles Efisio Noussan” de Saint-Pierre le centre de recherche scientifique et naturaliste est à proximité immédiate de la réserve naturelle du Marais. Le Centre est chargé de la gestion et de l’entretien des collections et de la bibliothèque, de l’activité de recherche scientifique et de la divulgation/éducation.
Dans les ateliers du musée sont développés et promus des projets de recherche dans divers domaines, de l’étude et la conservation de la biodiversité naturelle et agricole, à la mise en valeur des collections du musée, ainsi que des projets d’éducation et de formation.
La bibliothèque possède plus de 6000 livres, entre textes de naturalisme et périodiques scientifiques ou d’information publiés par universités, associations scientifiques et environnementales, musées italiens et étrangers, obtenus principalement en échange avec la “Revue Valdôtaine d’Histoire Naturelle”, publiée par la Société de la Flore Valdôtaine.

(+39) 0165862500

Les sentiers des pivoines

Parcs et réserves  -  Perloz

En Vallée d’Aoste il existe des zones de floraison spontanée des pivoines: l’aire la plus connue est la selle du Col Fenêtre, en dessus de Perloz, moins fréquenté mais également intéressant le territoire entre Issogne et Arnad.
Il s’agit d’exemplaires sauvages autochtones, protégés par une loi régionale qui en interdit la cueillette.

La floraison de la peonia officinalis atteint son apogée dès la fin du mois de mai à la mi-juin, la période idéale pour aller à la découverte de ces grandes fleurs de couleur rouge vif, ainsi que pour programmer des randonnées le long de sentiers peu battus au milieu de bois de mélèzes et hêtres.

Le chemin muletier qui depuis Faye Dessous (1022 m) passe à travers les villages de Pessé et Fenêtre jusqu’à atteindre le Col Fenêtre est un parcours fortement conseillable, en raison soit des aspects liés à la nature, soit à l’architecture rurale. À mentionner la croix en pierre et le frêne monumental situés dans le hameau de Pessé, tout comme la merveilleuse fontaine circulaire creusée dans la pierre à Fenêtre.

Réserve naturelle Étang de Holay

Parcs et réserves  -  Pont-Saint-Martin

Un petit bassin marécageux, habitat précieux d'espèces rares

Fondée en 1994, cette réserve naturelle située à 750 - 790 mètres d’altitude dans la commune de Pont-Saint-Martin, près du château de Suzey, s’étend sur 1,5 hectares.

Flore : la zone humide comporte la présence de roseaux des marécages et de la Massette à larges feuilles ; de plus, c’est l’unique station valdôtaine connue pour le Lythrum pourpier.

Faune : compte-tenu des petites dimensions de la réserve, elle présente exclusivement quelques rares spécimens d’amphibiens, parmi eux, deux espèces de tritons.

Comment arriver
Depuis le centre du village de Pont-Saint-Martin prendre la route régionale pour Gressoney, en tournant ensuite à droite à la hauteur du panneau indiquant le hameau Ivery et en continuant jusqu’à rejoindre le lieu-dit Holay.

Centre d'accueil des visiteurs du Parc National du Grand Paradis - "Bentornato Gipeto"

Parcs et réserves  -  Rhêmes-Notre-Dame

Situé à l’intérieur du Centre du Parc National du Grand Paradis de Chavaney, à l’entrée du village, avec la Granta Parey à l’arrière-plan, le musée raconte l’histoire d’une extinction, un projet ambitieux, la réintroduction et, peut être, une fin heureuse pour le plus grand oiseau d’Europe.

Le gypaète, le vautour des agneaux, disparu dans cette vallée au début du siècle dernier, mais de retour aujourd’hui, avec son envergure impressionnante, dans les cieux de la vallée, est le thème central de cet espace, où l’on peut trouver informations, photos, enregistrements sonores et jeux multimédia qui font mieux connaître cet animal spectaculaire, en plus de l’avifaune du Parc.

Dans ce centre d’accueil, vous pouvez également vivre l’ascension du sommet du Grand Paradis en réalité virtuelle à 360° grâce à la station multimédia “Gran Paradiso VR - L’expérience de la nature”.

(+39) 0165.75301
(+39) 0165936193
info@grand-paradis.it

Parc national du Grand Paradis

Parcs et réserves  -  Rhêmes-Notre-Dame

En 1856, le roi Victor Emmanuel II déclara, Réserve royale de chasse, une partie du territoire du parc actuel, évitant ainsi l’extinction du bouquetin, dont le nombre, à cette époque, était alarmant. Le roi forma ensuite un corps de gardes spécialisés et fit construire des sentiers et des chemins muletiers qui sont encore aujourd’hui parcourus par les gardes-forestiers et les touristes. En 1920, le roi Victor Emmanuel III donna à l’État italien les 2 100 hectares de la réserve de chasse afin qu’il crée un parc national. Deux ans après, le 3 décembre, le Parc national du Grand Paradis était fondé, le premier parc national italien. L’aire protégée fut gérée jusqu’en 1934 par une commission dotée d’une autonomie administrative, et donc directement par le Ministère de l’agriculture et des forêts jusqu’après la deuxième guerre mondiale (malheureusement, le parc a subi de très graves dommages pendant la guerre) et ensuite par un organisme privé, à partir de 1947. Depuis 1991, une loi carrée concernant les parcs est en vigueur.

La Parc national du Grand Paradis couvre un vaste territoire de hautes montagnes valdôtaines et piémontaises, compris entre les 800 mètres de fonds de vallée et les 4 061 mètres du sommet du Grand Paradis. Des bois de mélèzes et de sapins, de vastes prairies alpines, des roches et des glaciers constituent le scénario idéal pour le développement d’une faune riche et variée et pour une visite à la découverte du monde merveilleux de la haute montagne.

Dans la Vallée d’Aoste l’aire protégée s’étend sur le territoire de trois vallées : Cogne, Valsavarenche et Rhêmes.
Pour chaque saison, le parc offre des possibilités différentes. La fin du printemps et l’été sont les mois de floraison et des excursions en haute altitude. En automne, les bois sont colorés et pour les bouquetins et les chamois commence la période des amours. En hiver, le territoire du parc se recouvre de neige et c’est l’occasion de faire de courtes promenades en raquettes ou en skis de fond et d’observer les animaux facilement puisqu’ils descendent en aval pour trouver à manger.

info@pngp.it

L'étang de Lo Ditor

Parcs et réserves  -  Torgnon

Lo Ditor : des sources calcaires aux prairies et aux bois alpins.

Une plaine élargie et creusée par de nombreux ruisseaux et par le torrent Petit Monde - entourée de pentes boisées, au nord, d’une paroi rocheuse raide constituée de l’étang de Lo Ditor situé dans le vallon de Chavacour, dans la commune de Torgnon, à 1900 m environ d’altitude.

Il a été admis au réseau Natura 2000 pour la présence de certains habitats présentant un grand intérêt, parmi eux, émerge le prioritaire lié aux sources calcaires, appelé “Cratoneurion”.

Lo Ditor comprend d’autres habitats humides de tourbière (alcalines), et d’autes encore non directement liés à l’eau, comme le bois de mélèze, les prairies subalpines, les milieux rupestres.

Le paysage est en forme d’amphithéâtre, modelé par l’ancien glacier qui descendait des pentes de la Pointe Tzan et de l’activité pastorale qui a conçu l’alternance ordonnée de prairies et de zones boisées.

On arrive à l’étang après une excursion d’un heure environ.
Le parcours de visite du site, qui se développe sur 2 700 mètres et un dénivelé de 160 m, se fait le long du tracé des sentiers et conduit en altitude régalant une vue spectaculaire sur la plaine de Lo Ditor, grâce au belvédère en surplomb sur l’étang, pénètre ensuite, dans les pâturages de la cuvette du dessus.

Accomplir un tour complet de circuit demande trois quarts d’heure : il mérite cependant que vous lui accordiez le double du temps pour lire les panneaux descriptifs et jouir de la beauté des lieux.

Il est aussi possible d’effectuer une excursion plus brève en limitant la promenade aux limites du secteur sud de l’étang, en mesure de donner une vision exhaustive de ses principaux attraits.

Juillet et août, lorsque la floraison est maximale, sont les mois idéaux pour la visite, mais l’automne aussi, avec ses couleurs vives est conseillée pour la découverte du SIC (site d’importance communautaire) et de ses alentours.

(0166) 540433
info@torgnon.net

Centre d'accueil des visiteurs du Parc National du Grand Paradis - "Eau et Biodiversité"

Parcs et réserves  -  Valsavarenche

Le Centre d’accueil Eau et Biodiversité de Rovenaud est un lieu dédié à la recherche scientifique et à l’éducation environnementale à propos de la conservation des écosystèmes aquatiques et de la loutre.

Le centre, situé dans un écosystème bien conservé, accueille une très belle exposition et propose des parcours de visite, aussi bien couverts qu’en plein air, avec installations multimédia, vidéos et aquariums qui permettent de « s’immerger » totalement dans l’environnement du Parc où tout est lié à l’eau.

Ici le Parc loge quelques exemplaires de loutre en semi-liberté. Autrefois cette espèce vivait libre dans ces lieux, mais aujourd’hui elle a disparu à cause des persécutions et des transformations environnementales réalisées par l’homme. La loutre, se à l’apex de la chaîne alimentaire, représente le symbole des problèmes de tutelle des écosystèmes aquatiques.

La visite au centre invite à la réflexion sur l’importance de la conservation et l’équilibre qui s’instaure entre homme et environnement.

(+39) 0165905794
(+39) 3474302875
acqua.biodiversita@pngp.it

Centre d'accueil des visiteurs du Parc National du Grand Paradis - "Espace du loup" et "Musée du Lynx"

Parcs et réserves  -  Valsavarenche

Fermeture temporaire

Le centre d’accueil à disposition des amateurs du parc le plus ancien d’Italie, se trouve à Dégioz, près de la belle église paroissiale. Point de rencontre des touristes, le petit centre d’informations accueille des espaces dédiés à deux animaux qui semblent revenir occuper ces territoires: le lynx et le loup.

Le Musée du Lynx
Les prédateurs sont des animaux territoriaux, furtifs et curieux. Il est souvent difficile de les voir. Le Parc du Grand Paradis abrite uniquement cinq carnivores prédateurs : du plus petit au plus grand : la belette commune, l’hermine, la fouine, la martre et le renard. Les prédateurs de grande taille comme le loup et le lynx sont souvent accusés à tort de nuire aux hommes ou aux animaux domestiques ont été exterminés par le passé.
L’exposition présente des photographies du Parc préparées par l’Association Professionnelle des Guides du Parc National du Grand Paradis en partenariat avec la Fondation Grand Paradis.

L’Espace du Loup
Aménagé en août 2011 à l’intérieur du Centre d’accueil des Visiteurs du parc National du Grand Paradis de Valsavarenche, Spazio Lupo (Espace du Loup) est un centre de documentation créé par la Fondation Grand Paradis et le parc National du Grand Paradis en vue de rassembler et fournir des témoignages et documents sur la présence du loup dans le Parc.
L’aménagement se développera au fur et à mesure, au fil du temps, et tous les visiteurs pourront y apporter leur contribution pour découvrir de plus près ce prédateur qui, depuis quelques années, a fait son grand retour dans le Nord-ouest de l’Italie et les vallées du parc National du Grand Paradis.
Deux loups sont exposés dans cet espace, qui offre aussi des vidéos interactives témoignant de la présence de l’animal dans le Parc, des entretiens et une sélection de textes et de sites Internet sur lesquels il est possible de se documenter, développant même des événements expérientiels et un blog thématique sur la toile.

(+39) 016575301
info@grand-paradis.it

Parc national du Grand Paradis

Parcs et réserves  -  Valsavarenche

En 1856, le roi Victor Emmanuel II déclara, Réserve royale de chasse, une partie du territoire du parc actuel, évitant ainsi l’extinction du bouquetin, dont le nombre, à cette époque, était alarmant. Le roi forma ensuite un corps de gardes spécialisés et fit construire des sentiers et des chemins muletiers qui sont encore aujourd’hui parcourus par les gardes-forestiers et les touristes. En 1920, le roi Victor Emmanuel III donna à l’État italien les 2 100 hectares de la réserve de chasse afin qu’il crée un parc national. Deux ans après, le 3 décembre, le Parc national du Grand Paradis était fondé, le premier parc national italien. L’aire protégée fut gérée jusqu’en 1934 par une commission dotée d’une autonomie administrative, et donc directement par le Ministère de l’agriculture et des forêts jusqu’après la deuxième guerre mondiale (malheureusement, le parc a subi de très graves dommages pendant la guerre) et ensuite par un organisme privé, à partir de 1947. Depuis 1991, une loi carrée concernant les parcs est en vigueur.

La Parc national du Grand Paradis couvre un vaste territoire de hautes montagnes valdôtaines et piémontaises, compris entre les 800 mètres de fonds de vallée et les 4 061 mètres du sommet du Grand Paradis. Des bois de mélèzes et de sapins, de vastes prairies alpines, des roches et des glaciers constituent le scénario idéal pour le développement d’une faune riche et variée et pour une visite à la découverte du monde merveilleux de la haute montagne.

Dans la Vallée d’Aoste l’aire protégée s’étend sur le territoire de trois vallées : Cogne, Valsavarenche et Rhêmes.
Pour chaque saison, le parc offre des possibilités différentes. La fin du printemps et l’été sont les mois de floraison et des excursions en haute altitude. En automne, les bois sont colorés et pour les bouquetins et les chamois commence la période des amours. En hiver, le territoire du parc se recouvre de neige et c’est l’occasion de faire de courtes promenades en raquettes ou en skis de fond et d’observer les animaux facilement puisqu’ils descendent en aval pour trouver à manger.

info@pngp.it

Réserve naturelle Étang de Loson

Parcs et réserves  -  Verrayes

Concentration de processus naturels dans un environnement très riche

Ancien étang en voie de remplissement, situé sur une terrasse glaciaire, au coeur d’une zone au climat ensoleillé et sec.

Le lac abrite une riche population zooplanctonique, de nombreux invertébrés parmi lesquels diverses espèces de libellules et amphibiens comme le crapaud commun et la Grenouille rousse. La réserve présente plus de quinze associations végétales différentes et presque soixante-dix espèces typiques des zones humides et des milieux aquatiques, dont certaines sont très rares ou uniques en Vallée d’Aoste.

La réserve naturelle est une zone spéciale de conservation (ZSC) du réseau écologique européen Natura 2000.

Accès
En partant d’Aoste, prendre la route nationale 26 en direction de Turin ; une fois à Chambave, suivre les indications pour Verrayes et Loson.

Cascade de l'Entrelor

Randonnées d'une journée  -  Rhêmes-Notre-Dame

Le ruisseau d'Entrelor prend sa source sur un glacier du pic d'Entrelor (3 430 m) qui se situe entre le Valsavarenche et la vallée de Rhêmes. Avant de se jeter dans la Doire de Rhêmes il forme cette cascade.

Rejoignez le hameau de Chaudanne en voiture ou à pied depuis le sentier qui arrive du lac du village de Pellaud.

Depuis Chaudanne, montez pendant 5 minutes le long de la route goudronnée jusqu'au village de Broillat d'où part le sentier 10A. Après environ 10 minutes de marche en montée vous arrivez au carrefour, à droite, avec le sentier 9B qui longe le canal du Grand Ru. Après environ 5 minutes de marche vous atteignez la cascade.